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Index des articles > Bibliothèque et Histoires > Perdu-Pendu-Partie

 
 
Perdu-Pendu-Partie
 
 

Article posté par +lulli.
Paru le mercredi 24 février 2010 à 16:42
Vu 2193 fois.
Note : etoiles4 (1 vote)

Perdu-Pendu-Partie

Je ne suis pas Bretonne, je ne fait pas de moto, je même pas vieille, on pourrai ce demandé ce que je fou (à part embêter Androktone)... Voilà mon dernier petit texte travailler (un brin violent, un chouille absurde mais on se refait pas !)



Où es-tu donc caché, antiquité du souvenir errant, perdu pendu dans la penderie de grand-maman disait l'oncle, perdu, pendu aussi l'oncle, dans le cagibi sombre en toile d'araignée.


File ta laine et griffe l'ennui, percluse recluse, solitaire à l'affût, tuant tuée coup de balai et parlons-en, fuite en avant et cabrioles.

La petite courait dans le jardin humide et rentrant trempée s'est fait disputer, pour pallier la peine, pour conjurer le sort est entrée dans le noir de la porte entrouverte sous l'escalier grinçant.

N'a rien vu, rien pris, sa main dans l'ombre, l'araignée riant fort, a tremblé, est sortie, à reculons reculant, rampant presque, yeux floutés.

Ont rien compris du tout, la fillette allait bien, courait, docteur, courait et puis, larve, tombée sur la tête et monde à revers, morte vivante, docteur, morte.

A n'y rien comprendre susurre la barbe grise, traumatisme psychique, battue rompue sans marque, étrange diront les autres, risée de mes confrères, faire silence.

L'araignée chante louange riante du sombre, de l'obscur et de l'arrivée de tant d'hôtes qu'à sa table elle peut mettre, festoyons hurle-t-elle pleine d'amour et de verve. Les mouches et moucherons ont envahi la pièce.

Madame trouve que l'odeur est étrange, demande à la bonne de travailler plus fort, frotte, frotte et que ça sente l'odeur du miel et non du fiel de mes aïeux !

La peur du noir est le mal répandu qui enfle dans les veines, explose dans le crâne, ricoche et reste en place, la bonne ne pousse pas les portes, cire, cire le parquet.

La fillette ne parle pas, ne mange pas, ne dort pas et ne sourit pas, glacée glaçante.

L'odeur renaît des cendres éparses, Madame proteste, où est-donc son frère, tout se perd, la fillette serait-elle triste de ne plus le voir?

L'araignée a fait bombance elle a eu plein de petits qui eux aussi mangent à leur faim sans fin.

Retour de voyage toutes affaires amante cessantes, Monsieur entre, rentre, ruisselle de mauvaises pensées sur le parquet ciré, revenir pour la fillette, quelle perte de temps.

La bonne pleure, l'odeur la rend âcre, le foetus la fatigue, la peur la taraude, fuira fuira pas ?

Ma fillette, Docteur, vite, vite, ma fillette, verte, pâle, froide et roide, morte non, vivante et vieille, vite, vite.

Rien à dire, rien à faire, risée je resterai, mourante petite sans rien à redire. Ingrate petite peste !

L'araignée aveuglée, la lumière retrouvée, la porte ouverte à tout va à tout vent, Monsieur cherche une bouteille et tombe sur l'oncle.

La fillette hurle, crie, pleure, noue sec le fil de laine autour du cou de la poupée, serre, enserre, sang sur regard vide, silence.

Les mouches s'éparpillent, les vers pullulent, ça pue, la mort pue, l'oncle pue et le cagibi aussi, l'araignée file son file, se couvre de soie, se cache du monde.

Répondez Docteur, répondez, on sait pourquoi fillette en bois, on sait pourquoi, ridicule ne tue pas, revenez Docteur, revenez.

Venin craché crachant cahin-caha revenir, jamais, jamais mais mais la fillette raide et froide, le mystère ;

Monsieur ouvre toujours les portes, laisse passer, s'efface, s'estompe, se dilue même, Bonjour Docteur elle n'a pas bougé, du sang sur les doigts, un cadavre sous l'escalier.

La fillette toujours muette, ses yeux vides pleurent du sang de haine, ses poupées strangulées jonchent le sol glissant d'humeurs.

La bonne ne reviendra plus, trop risqué, les fantômes en plus du noir des soupentes, son ventre plein de chair se noue.

Dans le noir il faut nettoyer, faire disparaître les traces, toutes, mouches, moucherons, larves, rampants, rats et araignée, cris des fissures dans le bois.

Repartir, fuir, dédire, ne pas pleurer, voir sans dire, partir pour de bon, elle m'attend, mon travail, mentir, s'y perdre, ne pas regarder la fillette de chiffon, Monsieur est parti.

Sous son toit de terreur, souvenir, tiroir grinçant, où est papa ? comment revenir à soi, tout est gris sombre mou noueux et âcre, sans passé.

Mangera mangera pas, passera passera pas l'hiver, Docteur joue sur les mots et fuit la rumeur s'est tue.

Madame est montée voir la petite, a parlé acier trempé avant de partir à son tour.

Pas de mouvement, la fillette a fermé les yeux aveuglée, a souri, n'a rien dit, libre Madame, libre Monsieur, libre la bonne, libre docteur, tous sauf elle.

Seule, odeur de désinfectant, la fillette parle bas à ses poupées mortes, son sang sur leurs cheveux.

Où es-tu donc caché, antiquité du souvenir errant, perdu pendu dans la penderie de grand-maman disait l'oncle.

Mots clés : Jessica, Jessica B, AnDroKtoNe, moto, motard, motarde, Brest, Bretagne, Finistère, Honda, NTV, 650, NTV 650, NTV 1993, Honda NTV, Lulli, Texte, absurde,
 
 
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Commentaire n°6/6
 
 
Remonter Posté le 28/03/2010 par ΨAnDroKtoNe

 

Citation de "Lulli" :
Mon orthographe est irréprochable, c'est l'orthophoniste qui certifie 100% d'effort pour un résultat 100% correct de mon point de vu. On ne peu pas être se que l'on est pas...


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"Pour ces messieurs la moralité devient rigide quand le reste ne l'est plus" © Coluche

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Commentaire n°5/6
 
 
Remonter Posté le 27/03/2010 par +lulli

 
Mon orthographe est irréprochable, c'est l'orthophoniste qui certifie 100% d'effort pour un résultat 100% correct de mon point de vu. On ne peu pas être se que l'on est pas...
 
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amicalement votre,
Lulli

 
 
Commentaire n°4/6
 
 
Remonter Posté le 01/03/2010 par +dvb

 
attention quand même à ton orthographe smiley sg3agg29g.gif
 
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Commentaire n°3/6
 
 
Remonter Posté le 28/02/2010 par +lulli

 
posé les personnages c'est ruiné le rythme ! et puis je m'en fou d'eux, je veut juste qu'ils souffrent ! rire

C'était un exercices... pas forcément simple (ma mère ma aidé pour revoir deux trois phrases qui c'était dilué par mégarde... les saleter !), rythme, jeu sur sons, histoires...
 
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amicalement votre,
Lulli

 
 
Commentaire n°2/6
 
 
Remonter Posté le 26/02/2010 par +dvb

 
Le rythme effréné est vraiment, mais alors là, vraiment précipité. J'ai eu l'impression de lire ça en apnée, sans m'arrêter pour respirer ^^

C'est peut être un peu dommage que tu ne prennes pas le temps de mieux poser les personnages car on a toujours l'impression que quelque chose nous échappe, même si on saisit, comme l'a dit Doktone, la globalité, l'ensemble de l'histoire.

Bon, par contre, je dois avouer que les images stroboscopiques sont particulièrement efficaces smiley sg3agg29g.gif
 
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Commentaire n°1/6 :: surprenant.... quoique....
 
 
Remonter Posté le 24/02/2010 par ΨAnDroKtoNe

 
C'est bien toi ça, j'ai pas tout compris, mais la trame oui smiley sg3agX.gif

Bravo bravo, j'aime beaucoup smiley sg3agbisoujoue.gif
 
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